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15.03.2015
Hygiène

Au cours du travail quotidien, la tentation est forte de commander des grandes quantités de consommables, tels que les désinfectants et les produits à usage uniques.

Evidemment, les salles de soins ne requièrent que de faibles quantités des divers produits. Alors, on les transvase dans des petits récipients. Et c'est précisément là que se situent souvent les sources d'erreurs les plus fréquentes.

Des exemples caractéristiques sont des boîtes et des flacons dénués d'étiquettes. Et les collaborateurs du cabinet ne savent plus ce qu'ils contiennent; on trouve des bouteilles à boisson remplies de produits comme des pointes de gutta-percha ou des pointes de papier de différentes tailles et elles sont toujours regarnies sans noter une date de péremption.

Il est absolument interdit de mettre de l'alginate dans des récipients qui n'ont pas été encore entièrement vidés – ou même par encore nettoyés. Ces points pourraient être problématiques lors d'une inspection du cabinet dentaire. Mais les sources d'erreurs peuvent être éliminées en peu de temps. En règle générale, rien ne s'oppose à mettre en bouteille de petits volumes de désinfectant se trouvant à l'origine dans un grand bidon – dès lors que certaines règles sont respectées. Tout d'abord, il faudrait justement, dans le cas d'un désinfectant, enfiler l'équipement de protection adéquat pour effectuer le transvasement. Pour ce faire, il est important d'utiliser un récipient adapté.

Et pour les produits chimiques justement, comme un désinfectant, il est recommandé d'utiliser les récipients proposés par le fabricant. Les récipients pour comestibles ainsi que les bouteilles à boissons sont à exclure. Il ne faut pas non plus omettre d'étiqueter correctement le récipient.

Il faut noter :

  • Le nom de la préparation
  • La date du remplissage
  • Le nom du collaborateur responsable du remplissage
  • Le numéro de lot (LOT)
  • La date de péremption

Pour ce faire, il existe des étiquettes adaptées et pré-imprimées qui s'enlèvent également très aisément et facilitent ainsi le travail. Certains fabricants de désinfectants (par exemple DÜRR DENTAL) fournissent ces étiquettes directement lors des commandes. Est également critique le remplissage de matériau dans des seringues à usage unique non étiquetées destinées par exemple au rinçage des canaux radiculaires - et donc à un emploi à court terme - et qui sont stockées dans le réfrigérateur. Si elles ne sont pas utilisées, plus personne ne sait ce qu'elles contiennent après quelques jours. Ceux qui utilisent donc des récipients adéquats, veillent à un étiquetage convenable et, dans le meilleur des cas, tiennent compte de la documentation supplémentaire dans le système d'assurance qualité.

Et ceux qui veulent aller un plus loin vont faire un tour dans la réserve ou la cave du cabinet. Ce sont les endroits préférés des poubelles à déchets non étiquetés. Y sont stockées des solutions de développement des radiographies, des résidus d'amalgame, des radiographies et des écrans à mémoire ou des restes de médicaments. Tous sont des déchets spéciaux traités selon le principe « Loin des yeux, loin du cœur » qui restent malheureusement, l'expérience le montre, plusieurs années entreposés à la cave. C'est souvent lors d'un déménagement du cabinet ou un changement de propriétaire que l'on se retrouve face à l'énigme des poubelles pour déchets spéciaux.

Publié par: rf
Au cours du travail quotidien, la tentation est forte de commander des grandes quantités de consommables, tels que les désinfectants et les produits à usage uniques.

Transvaser des matériaux et des désinfectants dans des plus petits récipients est courant dans de nombreux cabinets. Mais pour ce faire, il convient d'exclure certaines sources d'erreurs – même pour l'étiquetage pour lequel nous recommandons des étiquettes (à gauche) pré-imprimées.

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